La liste des bibliothèques hantées dans le monde…

janvier 12, 2008 at 9:58 (bibliothèque) (, , , )

Un petit article intéressant et amusant dressant la liste des bibliothèques qui seraient « hantées »… C’est étrange, mais il n’y en a pas en France… pourquoi donc y-t-il toujours plus de fantômes et d’extra-terrestres aux Etats-Unis et en Angleterre?? mais oui, mais oui, comment celà se peut-il? 😉

Ah la la, qu’est-ce qu’il faut pas chercher pour ramener la curiosité du public et les pousser à revenir dans les bibliothèques!

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La dématérialisation des supports sonores et audiovisuels en bibliothèque publique.

janvier 12, 2008 at 9:13 (Biblio 2.0, Bibliothèque musicale)

Durant mon master professionnel en « Métiers des bibliothèques et de la documentation » en 2006, il nous a été demandé de choisir notre stage en fonction du sujet de mémoire que l’on souhaiterait développer. Passionnée par la musique et le multimédia, j’ai donc suivi mon stage dans le service audiovisuel d’une bibliothèque territoriale désirant proposer de nouveaux services liés à la dématérialisation de ses supports.

Bien que mon mémoire commence déjà à être un petit peu obsolète, vu  les avancées technologiques permettant de mettre en place des services toujours plus diversifiés, je vous propose de le télécharger ici . Peut-être que certaines de mes recherches ou d’exemples concrets de mise en place de ces services pourront vous être utiles.

Et pour davantage d’actualité, je vous invite vivement à consulter ces powers points présents sur le site de l’ACIM et réalisés par Nicolas Blondeau:

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Précarité, formations non reconnues, concours inaccessibles… quelle place pour les récents diplômés?

janvier 10, 2008 at 3:52 (bibliothèque, Emploi) (, , , , , , )

Faîtes des études qu’ils disaient… Mais à quoi bon au final? Sur le marché de l’emploi, lorsque vous êtes un jeune diplômé en bibliothèque-documentation, un master professionnel, çà n’évoque rien aux recruteurs… Ils regardent même çà d’un air suspicieux comme s’il s’agissait d’une formation factice qui n’aurait jamais existée… Quoi, vous n’avez pas un DUT Métiers du Livre? Car oui, les recruteurs n’ont que ce mot à la bouche depuis la fin du CAFB… Mais lorsque vous voulez intégrer un DUT alors que vous êtes en maîtrise, à l’entretien on s’étonne: « mais pourquoi demander une formation inférieure à votre niveau d’étude? » Mais oui, quelle idée?!

Bref, comme vous comprenez très vite que sans concours, il n’y a pas beaucoup d’avenir dans ces métiers, vous passez des mois à lire des bouquins sur tout et n’importe quoi (surtout n’importe quoi, car bien évidemment, on va pas vous juger sur vos aptitudes professionnelles, sur votre motivation, mais si vous êtes une bonne éponge à connaissances dressée à passer des concours). Ravie, vous réussissez presqu’un concours d’Etat, on vous signale que vous êtes lauréate, inscrite sur une liste complémentaire… à priori, celà vous assure un poste de bibliothécaire d’Etat pour l’année suivante… Mais non, çà serait trop beau, et bien trop facile, et si on jetait cette liste et qu’exceptionnellement, on réorganisait un concours cette année plutôt que dans 2 ans?? Ah, et oubliez-bien de prévenir les inscrits sur cette liste.

Bon les concours, çà sera pour l’année suivante, vous vous inscrivez à une prépa Concours type CFCB en vous disant que cette fois, çà sera la bonne… Mais c’était sans compter sur le côté aléatoire des concours où vous pouvez avoir 15 à une note de synthèse, et 8 à la suivante en utilisant la même méthode… Ah les joies des concours!

Bien évidemment, vous n’allez pas passer des années à préparer vos concours sans travailler, alors vous vous lancez à la recherche d’un premier emploi. Vous êtes bac + 5, vous pourriez prétendre à un poste de cadre, mais qui serait assez fou pour vous confier un poste de cadre en débutant? Forcément, vous vous rabattez sur les offres de recrutement à bac + 2… mais quoi? vous n’avez pas un DUT? cette personne ne connaît sûrement rien au monde des bibliothèques. Vous finissez par postuler à des postes de catégorie C, un bon moyen pour se faire titulariser dans 4 ans. Mais manque de bol, le profil du neveu de l’élu municipal colle beaucoup mieux au poste que vous, comprenez-bien, il est éboueur, le pilonnage il connaît!

Alors vous cherchez des offres d’aide-documentaliste en collège ou lycée, çà pourrait être une 1ère expérience intéressante… mais là encore, vous ne rentrez pas dans les cases, vous n’êtes ni éligible au CAE, ni au CA, vous ne sortez pas de prison, vous ne vivez pas en zone ZUP ou que sais-je avec un Z, vous n’avez pas été au chômage, vous avez moins de 25 ans, alors vous ne touchez pas non plus le RMI, en fait, vous n’avez droit à rien, il aurait mieux valu que vous restiez 2/3 ans de plus à la fac, là vous auriez eu le RMI, et droit à des contrats aidés.

Finalement, vous postulez à des offres de documentaliste dans le privé ou la territoriale où on vous propose de toucher le smic, mais vous êtes contents, çà change des contrats 20h payés au smic. Bref, vous réalisez vite que la documentation d’entreprise, juridique ou spécialisée pour les collectivités, c’est quand même pas çà votre passion. Donc vous continuez à postuler… Mais vous n’avez que des stages en bibliothèque, et vous travaillez en documentation, non en bibliothèque, donc on ne veut pas de vous.

Voilà mon quotidien, et celui de mes collègues de promo, et de bons nombres de jeunes diplômés passionnés par le métier, mais déconsidérés par la profession avant même de pouvoir y accéder. Et le jour où on réussira notre concours, réussissant à se qualifier parmi le 1% (Etat) à 8% (Territorial) de lauréats, il restera, pour la territoriale, à encore postuler, et postuler en quête d’un employeur assez téméraire pour employer un stagiaire. Et quel stagiaire après sa formation de 5 jours!

Alors bibliothécaire, un métier d’avenir? en tout cas, un métier d’endurance, de motivation et surtout de passion!

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Compte-rendu: « Pratiques numériques : état de l’art en PACA» – Jeudi 29 novembre 2007

décembre 19, 2007 at 3:02 (Biblio 2.0) (, , , , , , , )

Organisateurs : Claude Pocheron, directrice des bibliothèques de Marseille;  Catherine Grolière , présidente de l’ADBS PACA; Gilles Eboli, président de l’ABF PACA

  I. PRESENTATION DE LA JOURNEE PAR LES MODERATEURS :Michel Rolland (URFIST Nice)et Franck Queyraud (Bibliothécaire à la Médiathèque de St Raphaël)

 Présentation du Web 2.0 (illustration “The machine is using us”) 

ð        Définition : Web basé sur la mise en commun des informations, le collaboratif et le partage à travers les wikis, réseaux sociaux, blogs, RSS, etc…

ð        But : Animation des données par les utilisateurs => crowdsourcing,  consistant à utiliser la créativité, l’intelligence et le savoir-faire des usagers.

ð        Gestion de contenus web : penser de façon distincte le contenu, et son accès, choisir l’interface la plus adaptée en fonction de son projet.

ð        But : S’approprier ces outils de communication afin de développer les interactions avec les utilisateurs. 

Définition des différents outils collaboratifs (wikis, blogs, fils RSS, tags ,…) 

  • Wiki : Un wiki est un système de gestion de contenu web permettant aux visiteurs de modifier librement les pages. On utilise les wikis pour faciliter l’écriture collaborative de documents avec un minimum de contraintes.
  •  Blog : Le « blog » (ou « weblog ») est une forme de site Web personnel ou professionnel contenant des textes publiés à intervalles plus ou moins réguliers. Chaque texte peut être commenté par les visiteurs du blog. 
  • RSS : RSS désigne une famille de formats XML utilisés pour la syndication de contenu Web. Ce système est habituellement utilisé pour diffuser les mises à jour de sites dont le contenu change fréquemment, typiquement les sites d’information ou les blogs. L’utilisateur peut s’abonner aux flux, ce qui lui permet de consulter rapidement les dernières mises à jour sans avoir à se rendre sur le site. 
  • Tag : Les métadonnées sont des informations situées au sein d’un document afin de le décrire (un peu comme les descripteurs ou mots-clés). Ces tags sont ainsi utilisés par les moteurs de recherche lors du référencement des pages web. Ces balises, non affichées, permettent de renseigner l’utilisateur sur le contenu, en particulier sur le ou les auteur(s) du document, sa limite de validité, la langue utilisée, etc. On appelle ainsi «méta tags» (en français «méta-balises») des balises spéciales situées dans l’en-tête du document HTML (c’est-à-dire la balise HEAD, située avant la balise BODY), et permettant aux moteurs de recherche d’indexer la page web.   

II. TABLE RONDE N°1: COOPERATION NUMERIQUE : 

1.     Les blogs de bibliothèques par Frank Queyraud, http://mediazone.over-blog.org/   

ð        Intérêt : Possibilité de créer un site internet sans connaissances des formats informatiques.

ð        Deux solutions pour créer un blog : choisir une plateforme gratuite (mais pas de maîtrise de la mise en page, ex : www.blogger.com) ou une plateforme créée via un blogiciel libre (WordPress ou Dotclear) => permet de gérer la construction/présentation, et d’éviter la publicité…

ð        Un, deux, trois… blogguons ! Plusieurs blogs en fonction des différents services, alimentés par les services. Paramétrer les widgets (composant d’interface graphique) et possibilité d’ajouter des plugins (programme qui interagit avec un logiciel principal), podcast (baladodiffusion de fichiers sonores ou videos => lecteurs en ligne créés par les usagers) , etc…

ð        Quelle utilisation? Les collectivités n’appellent plus et recherchent elles-mêmes les informations sur le web => proposer un service de veille via le blog.=> Diffuser l’information au jour le jour aux collectivités via le « Blog de la Doc » : veille du J.O, veille d’articles en ligne (peut-être une revue de presse en ligne hebdomadaire avec des liens vers les articles repérés), flashs informatifs, signaler la mise en ligne de la Doc a Noté… Faciliter l’accès à l’information pour les collectivités.  

Quelques références de blogs / annuaire de blogs :

DMOZ : Open Directory Project, annuaire international de blogs, attendre 1 à 2 mois d’activité avant de se référencer.

Bibliopedia : référencement des blogs professionnels des bibliothèques, centres de documentation, archives, etc… Logiciel wiki collaboratif, possibilité d’indexer son blog.

Technorati : référence 50 millions de blogs par thèmes.

Toutifrouti : portail des blogs de bibliothèques publiques.

Blogs insolites : « tout aigre, tout miel, bibliothécaire acariâtre », « Figoblog » « Couv Ill En Coul » 

Déclarer son blog ?: déclarer sur le blog son identité, les mentions légales, droit de réponse sur le blog, responsabilité des commentaires. La déclaration au CNIL n’est plus obligatoire (contrairement aux sites web), mais il est plus prudent de faire voter le projet de blog par la collectivité (pour un blog institutionnel).   

2.     La syndication de contenus par Véronique Ginouves et Jean-Christophe Peyssard de la MMSH (Maison Méditerranéenne des Sciences de L’Homme) 

Définition : Il s’agit d’un outil de veille permettant de mutualiser l’information. La syndication consiste à permettre à des diffuseurs de reproduire des contenus créés par d’autres.Le RSS est un moyen d’avoir rapidement un sommaire des dernières informations présentes sur d’autres sites internet.

Intérêt : créer une revue de presse en toute légalité… Possibilité de lire les derniers articles d’une revue en s’abonnant au flux RSS, si le site propose cette fonctionnalité.

Moyen de lecture : bloglines : www.bloglines.com Lire et partager les fils. 

Quelques exemples de Flux RSS : Biblioflux, Discoflux, Bibliobuzz 

CMS (Content Management System) : Spip, Lodel, Zope, Typo3  

Pour proposer un flux RSS sur son site et mettre ainsi une partie de son contenu à disposition des autres utilisateurs, il suffit de créer un script chargé de récupérer les informations à inclure dans le flux RSS et de les écrire dans un fichier XML au format RSS. Un webmaster, pour peu qu’il dispose des outils adéquats, peut ainsi utiliser le flux RSS d’un autre site web afin d’afficher automatiquement sur son site les informations mises à sa disposition. Qui plus est, dans la mesure où les informations sont au format XML, il est possible de personnaliser l’affichage des données selon sa propre charte graphique. Il est également possible d’agréger de multiples fils RSS au sein d’une même page : on parle ainsi de «syndication de contenu». Afin d’exploiter un fil RSS proposé par un site, il est nécessaire de disposer d’un outil capable d’analyser le XML (un parseur XML) afin de le convertir en XML. Il existe un grand nombre d’outils dans la plupart des langages permettant d’exploiter facilement des canaux RSS.    

3.     Un exemple de Wiki : le CIRDOC par Catherine Renosi, conservatrice (présentation annulée) Résumé par Michel Rolland.

Intérêt: Le principe Wiki permet de créer des articles de façon collaborative tout en conservant la possibilité de reversibilité (historique). Toutes les personnes autorisées à modifier le contenu ont les mêmes droits de modification et jouissent d’une liberté d’action qui n’est limitée que par la nécessité de ne pas compromettre l’intégrité technique du site : chacun peut aussi bien déplacer une simple virgule qu’effacer tout le contenu d’une page.

Comment créer et gérer son propre wiki ? Voici une liste de quelques logiciels : WikiNi, PmWiki, DokuWiki, MediaWiki,Trac, roWiki, Wikini MST, TiddlyWiki.[1]

Comment utiliser le wiki en documentation ? :En interne : Création d’un wiki pour le travail interne d’un service ou plusieurs services afin de permettre au personnel d’avoir accès à une version facilement modifiable des procédures, politiques et tout autre type de documents existants. De nouvelles entrées peuvent être ajoutées régulièrement sans accumuler les modifications à venir pendant des mois.  Facilite les créations de procédures.

En externe : Pages wiki administrées par plusieurs services (exemple : Documentation, et Statut/Juridique). Sur un site internet : permet à chaque service de compléter, mettre à jour les articles et références législatives.   

III. BIBLIOTHEQUES ET PUBLICS EN RESEAU : par Hervé Le Crosnier, maître de conférences à l’Université de Caen     

Web 2.0 basé sur les innovations techniques du web, les nouveaux modèles de participation sociale et le changement des formes de valorisation économique. Nouvelles pratiques des internautes, et nouvel espace public de débat. (exemple : journalisme citoyen => AgoraVox ; réseaux sociaux).         

IV. TABLE RONDE N°2 : SERVICES NUMERIQUES EN PACA : 

1.      BiblioSés@me de la BMVR de Marseille par Annie Prunet du Département Références de la BMVR de Marseille

Définition : BiblioséS@me est un système coopératif de référence à distance. La BPI et les bibliothèques de Lille, Marseille, Montpellier, Troyes, Valenciennes, Antony et la bibliothèque Kandinsky du Centre mettent en commun leurs savoirs suivant une collaboration libre et gratuite afin de démultiplier les ressources pour améliorer le service aux publics.

Quel dispositif ? Le logiciel Question Point, développé par Online Computer Library Center (OCLC) est la préfiguration, en concertation avec la BNF, d’un vaste réseau francophone en cours de négociation avec des bibliothèques étrangères.

Quels types de questions ? BiblioSés@me répond à toutes les questions documentaires sur tous les sujets, des plus généraux aux plus spécialisés en utilisant les collections et les catalogues des bibliothèques jusqu’aux publications les plus récentes sur tous les supports (documents électroniques, imprimés, audiovisuels…). Des références bibliographiques sont aussi proposées.

Qui réponds ? Ce sont les bibliothécaires de la Bpi qui répondent aux questions, ou, en fonction de la question posée, la bibliothèque du réseau spécialisée dans ces questions. Une réponse est transmise au public en moins de trois jours.

ð        Intérêt pour le service Doc : proposer aux utilisateurs de poser leurs questions / demandes de documentation via un formulaire de ce type, possibilité d’archiver les questions/réponses (sans passer par un document excel), et de re-diriger les demandes vers les services concernés. 

2.     le logiciel KOHA du SAN Ouest-Provence par Jérôme Pouchol , chef de projet Koha, médiathèque Ouest Provence Site : www.koha-fr.org

Koha est un système intégré de gestion de bibliothèque (SIGB) basé sur un mode collaboratif développé en 1999 en Nouvelle-Zélande. Koha est diffusé sous licence GPL (soit licence libre). Plusieurs bibliothèques participent à son financement et son développement. En effet, une équipe internationale de développeurs travaille à distance sur ses multiples fonctionnalités qui propose une administration complète de la norme de catalogage UNIMARC/MARC.La version 3 à venir a la particularité d’utiliser le web 2.0, en utilisant le système des tags, et la possibilité de poster des commentaires sur les notices d’ouvrages. Elle s’inspire du mode de référencement des ouvrages sous des sites comme Amazon.

Pour plus d’infos : La présentation de Paul POULAIN est disponible en ligne à l’adresse suivante : http://koha-fr.org/article.php3 ?id_article=54i 

3.     la Web TV de Martigues, par Catherine Perrin, directrice de la médiathèque de Martigues Utilisée afin de promouvoir les manifestations culturelles en utilisant le mode streaming. En partenariat avec le service communication de la Ville, la Médiathèque a proposé aux jeunes de 15/25 ans de devenir des web reporters de leur ville. Les vidéos numérisées et proposées via VOD sont diffusées sur un blog.Une émission de comité de lecteurs des utilisateurs de la médiathèque a été mise en place : « L’Odyssée des lecteurs ».  

V. TABLE RONDE N° 3 : INFORMATION ET COLLECTIONS NUMERIQUES EN PACA :  

La documentation électronique en BU par Martine Mollet directrice du SCD Aix-Marseille I

 Brève présentation des problèmes liés aux abonnements de presse spécialisée en ligne extrêmement coûteux (type Elzevier) demandées impérativement par les chercheurs.Même type de problèmes que les offres en ligne, proposées par les éditeurs Dalloz par exemple => coût augmente selon le nombre de postes, pas d’accès aux archives une fois arrivé à terme de l’abonnement, etc…  

La bibliothèque numérique provençale , par Stéphane Ipert, directeur du Centre de Conservation du Livre ( CCL) d’Arles

Présentation de la Bibliothèque Numérique INTERNUM visant à valoriser, grâce aux NTIC, le patrimoine documentaire méditerranéen (livres, manuscrits, archives, documents graphiques et photographiques, oeuvres d’art, objets d’art, enregistrements audiovisuels, enregistrements sonores etc .) selon des thèmes précis.  

Prêt de livres électroniques à Aix-Marseille II, par Anne Dujol, directrice du SCD

 Comment ? Mise à disposition d’ouvrages à partir d’une plateforme pour un usager et pour un temps donné. Le nombre d’exemplaires acquis détermine le nombre d’utilisateurs simultanés autorisés. Accès en ligne ou en interne (téléchargement en local du livre électronique).

2 modes d’acquisition : abonnement/achat pérenne.

Coût : prix du livre + forfait annuel ou définitif.

Exemples de plateformes : Numilog, Netlibrary  Pour plus d’informations, et visionner les présentations power point : La Mémoire de Silence


[1] Pour plus de détails concernant ces différents logiciels :  http://www.jexpoz.com/327-6-logiciels-creer-son-wiki

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